PickALeague.com
30SEPT.
FinalSaisonPIT7PHI0TNT, truTV, HBO MAXFinalSaisonNYI1TOR2Prime, MSGSNFinalSaisonLAK4COL8TNT, truTV, HBO MAX
Calendrier complet
Connor McDavidOilers d'Edmonton
Connor McDavid, Oilers d'Edmonton

AnalyseOilers d'EdmontonMaple Leafs de TorontoDucks d'AnaheimSharks de San JoseBlue Jackets de ColumbusPenguins de PittsburghFlyers de Philadelphie

McDavid et Matthews au cœur de la course au premier salaire de 30 M$

Avec un plafond salarial projeté à 127,5 M$ d’ici deux ans, la LNH voit exploser les salaires de ses vedettes et ouvre la porte à un premier joueur à 30 M$ par saison.

Publié le · Source : The Hockey NewsRead in English →

La flambée annoncée du plafond salarial de la LNH relance déjà les projections sur l’identité du premier joueur à toucher 30 millions de dollars par saison. Selon Elliotte Friedman de Sportsnet, le plafond pourrait grimper de 104 à 127,5 millions de dollars d’ici deux ans, une hausse majeure qui transforme la perception des contrats signés récemment.

Dans ce nouveau contexte financier, plusieurs ententes record conclues cet été paraissent soudainement plus avantageuses pour les équipes. Le défenseur de l’Avalanche du Colorado Cale Makar est devenu le premier joueur de la ligue à atteindre un salaire annuel moyen de 20 M$ avec une prolongation de huit ans évaluée à 163,2 M$, et pourtant son statut de joueur le mieux payé pourrait être de courte durée.

De Celebrini à Makar : une montée fulgurante des salaires

La hiérarchie des plus gros salaires a changé à une vitesse inédite. L’attaquant des Sharks de San Jose Macklin Celebrini avait déjà pris la tête avec un salaire annuel moyen d’environ 18,8 M$, surpassant de peu Leo Carlsson, des Ducks d’Anaheim, monté à 18 M$ par saison grâce à une offre hostile de cinq ans et 90 M$ déposée par les Flyers de Philadelphie et rapidement égalée par Anaheim. Quelques semaines plus tard, Makar a encore haussé la barre.

Celebrini a reconnu avoir négocié en gardant à l’œil les projections de croissance du plafond salarial. Il a expliqué que son camp étudiait « les projections et toutes ces données que peu de gens voient venir », laissant entendre que ces chiffres ont influencé le niveau de son entente à long terme.

Carlsson, lui, a parlé d’un sentiment de surprise au moment de signer, avant de constater que son contrat illustrait surtout « où la ligue s’en va ». Le joueur, ancien deuxième choix au total du repêchage 2023, a aussi indiqué qu’il se sent habitué à la pression liée aux grandes attentes, malgré un nouveau niveau de responsabilités lié à son salaire.

Vers un premier contrat à 30 M$ par saison?

Avec une masse salariale qui pourrait augmenter d’environ 23,5 M$ d’ici 2028-2029, la ligue n’a jamais été aussi près de voir un joueur atteindre les 25 M$, puis peut-être 30 M$ par saison. Connor McDavid (Oilers d’Edmonton) et Auston Matthews (Maple Leafs de Toronto), tout comme le défenseur Zach Werenski (Blue Jackets de Columbus), deviendront joueurs autonomes sans compensation à l’été 2028, ce qui pourrait être le moment clé pour un nouveau sommet salarial.

Cette explosion des contrats survient après une séquence où le joueur le mieux payé de la LNH est passé d’environ 15 M$ à 20 M$ en moins de deux ans, alors que le plafond augmentait d’environ 16 M$. La prochaine vague de hausse, encore plus importante, pourrait mettre encore plus de vedettes en position de réclamer une part plus grande de la masse salariale de leur équipe.

Un contraste frappant avec l’ère Crosby-Jagr

Le paysage salarial a profondément changé depuis l’instauration du plafond en 2005-2006. À l’époque, la limite était fixée à 39 M$ et Jaromir Jagr détenait le plus gros impact sur la masse salariale à environ 8,36 M$. Sidney Crosby, lui, a conservé un impact d’environ 8,7 M$ pendant 18 saisons, loin des montants vus aujourd’hui pour les supervedettes et jeunes espoirs.

Crosby a noté que la ligue « évolue », sans chercher à comparer directement les époques, en soulignant l’effet des offres hostiles et des plus récents contrats sur la dynamique générale. Pendant ce temps, des joueurs comme Trevor Zegras et Ryan Leonard signent déjà des ententes importantes basées autant sur leur potentiel futur que sur ce que sera le plafond dans quelques années, ce qui augmentera inévitablement l’attention et les attentes autour de ces contrats.

Si la tendance se maintient, la question n’est plus de savoir si la LNH comptera un joueur à 30 M$ par saison, mais plutôt quand ce jalon sera atteint — et lequel des grands noms actuels profitera en premier de cette nouvelle réalité économique.

Source : The Hockey News — article de Michael Traikos. Lire l'article original ↗

Cet article est une synthèse rédigée à partir de faits rapportés par cette source.

Joueurs mentionnés