
AnalyseMammoth de l'Utah
Avalanche du Colorado
Stars de Dallas
Wild du Minnesota
Jets de Winnipeg
Blues de St. Louis
Predators de Nashville
Blackhawks de Chicago
Utah Mammoth vise une percée durable dans une division Centrale surchargée
Après une première saison solide et un départ canon, le Utah Mammoth tente de consolider sa place en séries dans une division Centrale plus relevée que jamais.
Par la Rédaction PickALeague · Publié le · Source : The Hockey NewsRésumé rédigé avec l'aide de l'IA — notre démarcheRead in English →
Le Utah Mammoth arrive en 2026‑2027 avec un rare mélange d’élan et d’incertitude. Le club sort d’une saison encourageante, ponctuée d’une place en séries et d’une quatrième position dans la très relevée division Centrale, et a commencé sa nouvelle campagne avec une victoire de 6‑0 contre les Blackhawks de Chicago privés de Connor Bedard. Reste à voir si cette progression se poursuivra dans une section où chaque point est disputé.
Une division Centrale dominée par un trio établi
Depuis quelques saisons, la division Centrale s’impose comme l’une des plus impitoyables de la LNH. Le trio formé par l’Avalanche du Colorado, les Stars de Dallas et le Wild du Minnesota a cumulé l’an dernier un total combiné de 337 points au classement, ce qui illustre l’écart avec le reste du peloton. Ces trois formations misent sur des joueurs d’élite à plusieurs positions, une profondeur capable d’absorber les blessures et des défensives parmi les mieux construites du circuit.
Utah s’est approché du groupe de tête sans toutefois le rejoindre. L’équipe n’était qu’à quelques victoires du total du Wild, mais le Minnesota a récolté beaucoup plus de points en prolongation ou en tirs de barrage, ce qui reflète souvent l’expérience d’un noyau aguerri. Le Mammoth, lui, est encore en train de façonner son identité.
Un été ambitieux pour accélérer la progression
Pour franchir la prochaine marche, le Mammoth a connu une saison morte active. Le club a mis la main sur les vétérans attaquants Vincent Trocheck et Anders Lee, deux joueurs établis capables de stabiliser les premiers trios et d’encadrer les jeunes. À cela s’ajoute l’arrivée du gardien en devenir Sebastian Cossa, qui offre une option à long terme devant le filet et augmente la concurrence à cette position clé.
Ces ajouts laissent croire qu’Utah vise plus qu’une simple présence en séries. L’organisation semble vouloir se rapprocher du statut de puissance, tout en misant sur un groupe encore en développement. La question demeure toutefois de savoir si la profondeur globale de l’alignement peut rivaliser avec celle des meneurs de la division sur toute une saison.
Jets, Blues et Predators poussent derrière Utah
Si le sommet de la Centrale paraît réservé à court terme au Colorado, à Dallas et au Minnesota, la lutte derrière eux promet d’être féroce. Les Jets de Winnipeg sortent d’une saison ratée et font face à la demande d’échange de leur gardien vedette Connor Hellebuyck, mais leur noyau demeure assez solide pour rebondir s’il se replace. Les Blues de St. Louis n’étaient qu’à quelques points derrière Utah au dernier classement et amorcent une transition au poste de directeur général, de Doug Armstrong à Alexander Steen, avec l’objectif avoué de revenir en séries.
Les Predators de Nashville, pour leur part, ont profondément retouché leur structure. Ils ont attiré le directeur général Chris MacFarland en provenance de l’Avalanche et multiplié les changements de personnel, notamment avec Mavrik Bourque et les centres Ross Colton, Jack Drury et Alex Kerfoot. Malgré cette refonte, certains observateurs doutent qu’ils aient déjà l’étoffe d’une équipe de séries, et l’entraîneur‑chef Andrew Brunette aurait besoin d’un départ canon pour faire taire les questions sur son avenir.
Dans ce contexte, Utah se retrouve au cœur de la zone grise de la Centrale. Le Mammoth doit à la fois tenter de bousculer le trio de tête et repousser la pression des poursuivants. S’il parvient à capitaliser sur ses acquisitions estivales et à bâtir sur son succès récent, le club pourrait s’installer durablement parmi les aspirants. Sinon, une stagnation ou un recul ouvrirait la porte à ses rivaux et forcerait l’organisation à réévaluer son plan à moyen terme.
