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Maple Leafs bien positionnés pour profiter de la hausse du plafond salarial

Avec une bonne partie de leur noyau déjà sous contrat à long terme, les Maple Leafs de Toronto apparaissent bien placés pour profiter de la forte hausse du plafond salarial à venir.

Par la Rédaction PickALeague · Publié le · Source : SportsnetRésumé rédigé avec l'aide de l'IA — notre démarcheRead in English →

Les Maple Leafs de Toronto abordent les prochaines saisons avec une structure contractuelle qui pourrait devenir un avantage majeur lorsque le plafond salarial grimpera fortement d’ici 2028-2029. Une large portion de leur noyau est déjà liée au club au-delà de 2027-2028, ce qui les place dans une position plus stable que plusieurs rivaux alors que la valeur des contrats explose partout dans la LNH.

Une base déjà signée avant la hausse du plafond

À l’ouverture du camp, aucun joueur régulier des Maple Leafs n’entrait en année de contrat, une rareté dans la ligue. Depuis, un essai professionnel a mené à une entente d’un an avec Nick Blankenburg et Kirill Marchenko a signé un nouveau contrat à son arrivée par échange. Mais l’essentiel est ailleurs : les prolongations déjà accordées à Matthew Knies, Jake McCabe, John Tavares, William Nylander et Anthony Stolarz par l’ancienne direction apparaissent aujourd’hui comme des aubaines potentielles.

Lorsque le plafond devrait atteindre environ 127,5 millions de dollars en 2028-2029, Toronto projette d’avoir déjà sous contrat six attaquants établis, ses deux gardiens – Sergei Bobrovsky et Stolarz – ainsi que son top-4 actuel en défense pour un total d’environ 71 millions. Cela laisserait une marge substantielle pour ajouter ou retenir des talents d’élite et compléter la formation sans être coincé par la masse salariale.

Le directeur général John Chayka mise sur une philosophie de paris calculés sur des joueurs en pleine progression, signés avant que leur pleine valeur ne se reflète sur le marché. Il résume son approche en disant que les équipes sont « dans le domaine de la gestion du risque », et qu’il s’agit de trouver l’équilibre entre proactivité et spéculation financière.

Des paris extrêmes ailleurs dans la LNH

Cette stratégie s’inscrit dans une tendance plus large où plusieurs clubs offrent de longs contrats lucratifs à de jeunes joueurs encore peu éprouvés. Le récent contrat de six ans et 43,2 millions accordé à Tristan Luneau par les Ducks d’Anaheim, après seulement 14 matchs dans la LNH, est l’exemple le plus prononcé. D’autres espoirs comme Louis Crevier à Buffalo, Zeev Buium à Vancouver ou Justin Sourdif et Ryan Leonard à Washington ont eux aussi obtenu des ententes significatives malgré un parcours limité.

Chayka estime que certaines de ces décisions feront le bonheur des organisations, d’autres seront acceptables, et quelques-unes laisseront des regrets. Pour l’instant, il a choisi de rester à l’écart des cas les plus extrêmes, misant sur une base déjà solide à Toronto plutôt que sur des paris lourds de conséquences.

Contrats vedettes, clauses de non-échange et leadership

Au sommet de l’échelle salariale, l’accord de cinq ans de Macklin Celebrini à San Jose, à 18,8 millions par saison, symbolise la nouvelle réalité. Le joueur a privilégié une durée plus courte pour garder de la flexibilité et accéder rapidement au statut de joueur autonome, tout en profitant d’un marché des vedettes en forte inflation, alimenté entre autres par des contrats comme ceux de Leo Carlsson et de Cale Makar.

Cette montée des salaires survient alors que le commissaire Gary Bettman surveille de près l’utilisation grandissante des clauses de non-échange et de non-mouvement comme levier pour forcer des transactions vers des destinations choisies. Des dossiers comme ceux de Brady Tkachuk, Dylan Larkin ou Connor Hellebuyck illustrent cette tension entre la sécurité négociée par les joueurs et le contrôle souhaité par les équipes.

En parallèle, l’équilibre de pouvoir se redéfinit aussi dans les vestiaires, avec une vague de nouveaux capitaines à travers la ligue, de Mikael Granlund à Anaheim à Connor Bedard à Chicago, en passant par David Pastrnak à Boston ou Bo Horvat chez les Islanders. Pour une équipe comme Toronto, qui a immobilisé l’essentiel de son noyau autour de ses leaders actuels, cette combinaison de stabilité interne et de marge future sous le plafond pourrait devenir un atout distinct dans la prochaine ère de la LNH.

Source : Sportsnet — article de Luke Fox. Lire l'article original ↗

Cet article est une synthèse rédigée à partir de faits rapportés par cette source.

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