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Sebastian Aho, Hurricanes de la Caroline

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Hurricanes, Sabres, Canadien et Penguins dominent la gestion du plafond salarial

À l’aube de la saison 2026-2027, les Hurricanes, les Sabres, le Canadien et les Penguins se distinguent par des masses salariales particulièrement bien structurées.

Publié le · Source : The Hockey NewsRead in English →

À l’aube de la saison 2026-2027 de la LNH, alors que le plafond salarial est établi à 104 millions de dollars, avec un plancher à 76,9 millions et un maximum individuel de 20,8 millions, quelques équipes se démarquent par la propreté de leur masse salariale. Les Hurricanes de la Caroline, les Sabres de Buffalo, le Canadien de Montréal et les Penguins de Pittsburgh présentent des feuilles de route particulièrement flexibles, sans lourds contrats paralysants et avec peu ou pas d’espace mort.

Hurricanes : champions avec une structure serrée

Champions de la Coupe Stanley en 2026, les Hurricanes ont bâti depuis plusieurs années une structure salariale très encadrée, reconnue parmi les plus efficaces de la ligue. Un élément central de cette approche : aucun contrat ne franchit la barre des 10 millions. Sebastian Aho est le mieux payé à 9,75 M$ par saison, suivi de Nikolaj Ehlers à 8,5 M$ et d’Andrei Svechnikov à 7,75 M$, pour un premier trio à 26 M$ de salaire annuel moyen.

Ces ententes s’inscrivent dans la durée : celle de Svechnikov court encore pour trois saisons, tandis qu’Ehlers est signé jusqu’en 2030-2031 et Aho jusqu’en 2031-2032. Les prolongations de huit ans accordées à Jaccob Slavin et Seth Jarvis incluent des bonis versés après la fin de leurs contrats, une structure qui permet de ramener la charge de Jarvis à 7,4 M$ sur le plafond. Résultat : à l’orée de 2026-2027, 13 des 14 attaquants et cinq des sept défenseurs prévus à l’alignement sont déjà sous contrat.

Sabres et Canadien : jeunes noyaux à prix contrôlés

Les Sabres, qui ont mis fin à leur longue disette en séries au printemps dernier, affichent aussi une masse salariale saine en misant sur un noyau jeune verrouillé relativement tôt. À la ligne bleue, Rasmus Dahlin est lié au club à 11 M$ par année jusqu’en 2031-2032, tandis qu’Owen Power touche 8,35 M$ jusqu’en 2030-2031. Buffalo a choisi de payer ses piliers défensifs de premier plan, tout en évitant de se bloquer avec des compléments coûteux.

Cette philosophie s’est illustrée durant l’entre-saison : Alex Tuch réclamait un salaire annuel moyen de 10,5 M$, et les Sabres ont plutôt procédé à un sign-and-trade avec les Capitals de Washington après l’avoir signé. De la même façon, Bowen Byram a été échangé aux Blackhawks de Chicago au lieu de s’engager dans une autre entente majeure projetée à 12,5 M$ entre 2027-2028 et 2032-2033.

À Montréal, le Canadien adopte une logique similaire en gardant ses vedettes sous la barre symbolique des 10 M$. Le capitaine Nick Suzuki, lié pour huit ans à 7,875 M$ par saison, sert de point de référence pour le reste du noyau. Cole Caufield (7,85 M$) et Juraj Slafkovsky (7,60 M$) se situent dans la même fourchette, tout comme Lane Hutson à 8,85 M$. Cette hiérarchie salariale resserrée favorise une certaine stabilité interne.

Le Canadien utilise aussi des contrats « passerelles » pour garder de la souplesse, notamment avec Kirby Dach et Arber Xhekaj, qui obtiennent des ententes à valeur raisonnable leur permettant de faire leurs preuves sans engager la direction sur le très long terme.

Penguins : flexibilité retrouvée grâce aux contrats à court terme

À Pittsburgh, c’est plutôt l’absence d’engagements massifs à long terme qui redonne de l’oxygène à la masse salariale. Après avoir traîné pendant plusieurs années le poids des rachats de contrats du début des années 2020, les Penguins ont recentré leur stratégie sur des ententes plus courtes pour les joueurs de soutien.

La direction privilégie maintenant des contrats à court terme pour les joueurs autonomes de milieu d’alignement, plutôt que des ententes de quatre à six ans difficiles à déplacer. Les signatures récentes, dont celles d’Arturs Silovs et de Nick Robertson, suivent ce modèle de contrats passerelles avec un salaire annuel moyen modéré, laissant le temps d’évaluer le potentiel.

Les Penguins amorcent 2026-2027 avec environ 45,8 M$ d’espace brut avant de régler les dossiers de joueurs autonomes avec compensation et les postes de profondeur. Même avec une formation complète, ils disposent encore d’environ 10,05 M$ sous le plafond, et une part importante de la masse doit se libérer en 2027-2028. Cette marge offre à Pittsburgh une occasion rare de remodeler son effectif sans être coincé par des contrats lourds.

Source : The Hockey News — article de Courtney Nielson. Lire l'article original ↗

Cet article est une synthèse rédigée à partir de faits rapportés par cette source.

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