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Elias PetterssonCanucks de Vancouver
Elias Pettersson, Canucks de Vancouver

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Elias Pettersson relance sa valeur et bouscule le marché des Canucks

Après deux saisons difficiles et un contrat critiqué, Elias Pettersson connaît un départ canon à Vancouver et relance les spéculations sur son avenir avec les Canucks.

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Par la Rédaction PickALeague · Publié le · Source : La PresseRésumé rédigé avec l'aide de l'IA — notre démarcheRead in English →

Après deux saisons marquées par une chute de production et un contrat jugé encombrant, Elias Pettersson connaît un départ de campagne surprenant avec les Canucks de Vancouver. Le centre suédois a récolté six points en quatre matchs et se démarque par un engagement physique inhabituel, au point de relancer à la fois sa valeur perçue et les discussions sur son avenir à Vancouver.

D’un centre d’élite à une longue traversée du désert

En 2022-2023, à 24 ans, Pettersson faisait partie de l’élite offensive de la LNH avec 102 points, dont 39 buts. Parmi les centres, seuls Connor McDavid, Leon Draisaitl et Nathan MacKinnon avaient fait mieux. Choix de premier tour, sixième au total en 2017, il a suivi avec une saison de 89 points, alors que les Canucks terminaient au sixième rang du classement général et franchissaient le premier tour des séries.

Quelques mois avant la fin de cette campagne, Vancouver lui a consenti une entente de huit ans d’une valeur totale de 92,8 millions, pour un salaire annuel moyen de 11,6 millions. Or, dès les séries suivantes, le rendement a baissé : seulement six points, dont un but, en 13 matchs, alors qu’il était diminué par une tendinite au genou.

La saison suivante, un conflit interne avec J. T. Miller a pris de l’ampleur, jusqu’à l’échange de ce dernier aux Rangers de New York. Pettersson, lui, a vu son jeu s’effriter : 45 points en 64 matchs en 2024-2025, puis 51 points en 74 rencontres la saison dernière. Les Canucks sont rapidement devenus l’un des pires clubs de la ligue et ont amorcé une reconstruction agressive, sans parvenir à se départir du imposant contrat de leur centre vedette.

Un début de saison intense et un contrat qui change de perspective

Cet automne, Pettersson montre un visage radicalement différent. En plus de ses six points en quatre matchs, il se classe à trois points de Connor McDavid au sommet des pointeurs et mène la ligue pour les mises en échec, avec déjà 19 contacts robustes. L’une d’elles, contre le jeune défenseur des Flames de Calgary Zayne Parekh, a ébranlé la recrue et mené à un but des Canucks peu après. Pettersson a aussi bloqué six lancers en ce début de saison.

Ce regain survient alors que le paysage salarial de la LNH évolue rapidement. En 2024-2025, seuls Auston Matthews, Nathan MacKinnon, Connor McDavid et Artemi Panarin empochaient davantage que lui annuellement. À partir de la prochaine saison, Pettersson reculera au 19e rang des salaires, à environ 600 000 $ de la 26e position, tandis que cinq joueurs gagneront plus de 15 millions par année, dont Cale Makar, Macklin Celebrini et Carlsson à 18 millions et plus.

Dans ce contexte, son contrat paraît moins écrasant, surtout s’il maintient une production respectable. Les Canucks, qui ne devraient pas viser la Coupe Stanley à court terme, gardent néanmoins Pettersson sur le marché. Si Vancouver acceptait de retenir 25 % de son salaire, sa charge sur la masse salariale tomberait à 7,8 millions, un montant comparable à celui de Nick Suzuki et seulement légèrement supérieur à ceux attendus pour J. J. Peterka, Zach Benson, Brock Nelson et Shane Pinto à compter de l’an prochain.

Les dirigeants intéressés devront toutefois rester prudents : l’échantillon demeure limité et quatre de ses six points ont été obtenus contre les Oilers d’Edmonton et leur défensive chancelante. Pettersson avait cependant terminé la dernière saison avec 13 points à ses 16 derniers matchs, signe d’un possible redressement. Il célébrera ses 28 ans en novembre et il reste six années à son entente, incluant la présente, de quoi alimenter les discussions de transactions pendant un bon moment.

La persévérance de William Trudeau enfin récompensée

En parallèle, un autre dossier illustre un tout autre parcours : celui de William Trudeau. Le défenseur, choix de quatrième tour du Canadien de Montréal en 2021, a joué 260 matchs consécutifs avec le Rocket de Laval, dans la Ligue américaine, entre 2022 et 2026, sans jamais être rappelé dans la LNH.

Après quatre saisons complètes dans les mineures, Trudeau a été échangé en juin aux Rangers de New York en retour de Brett Berard. Soumis au ballottage la semaine dernière pour être retourné dans la Ligue américaine, il a finalement été réclamé par les Predators de Nashville. À l’aube de ses 24 ans, il a disputé samedi son premier match dans la LNH, un moment souligné par les vétérans des Predators après la rencontre, récompensant ainsi plusieurs années de patience et de persévérance.

Source : La Presse — article de Mathias Brunet. Lire l'article original ↗

Cet article est une synthèse rédigée à partir de faits rapportés par cette source.

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